Études de cas

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Pourquoi la plupart des études de cas SEO ne valent rien

Tu as sûrement déjà lu une étude de cas d’agence : « +340 % de trafic pour un client du secteur X ». Pas de nom, pas de date, pas de capture, pas de point de départ. Impossible à vérifier, donc impossible à croire. Et c’est bien pratique : quand on ne donne aucun chiffre de départ, multiplier un tout petit nombre donne toujours un très joli pourcentage.

Je publie des études de cas parce que c’est la seule preuve honnête qu’un consultant peut donner avant de facturer quoi que ce soit. Mais alors autant qu’elles soient vérifiables.

Ce que tu dois exiger d’une étude de cas

  • Un point de départ chiffré. Passer de 40 à 180 visites, c’est +350 %. C’est vrai, et ça ne veut presque rien dire. Sans le chiffre initial, le pourcentage est un argument de vente, pas une donnée.
  • Une période datée. « En 8 mois » et « en 8 mois pendant lesquels Google a déployé deux mises à jour majeures », ce n’est pas la même histoire.
  • La source des chiffres. Search Console et Analytics ne mesurent pas la même chose et ne donnent jamais les mêmes nombres. Une étude sérieuse dit d’où elle sort ses données.
  • Ce qui a été fait, concrètement. Si le récit se résume à « nous avons optimisé le site », tu n’apprends rien et tu ne peux rien reproduire.
  • Ce qui n’a pas marché. Une mission SEO, ce n’est jamais une ligne droite. Une étude de cas où tout réussit du premier coup est une brochure, pas un retour d’expérience.

Ce que tu trouveras ici

Des missions réelles, sur des entreprises de Franche-Comté et d’ailleurs, avec les chiffres tels qu’ils sortent de la Search Console, y compris quand ils ne sont pas flatteurs. Un taux de clic de 0,5 % sur 253 000 impressions, par exemple, ce n’est pas un trophée : c’est un problème de balises et de positionnement qu’il faut nommer avant de le traiter. Je préfère publier ça que rien.

Tu y verras aussi le contexte : le secteur, la taille de la boîte, le point de départ technique. Parce que le SEO d’un e-commerce et celui d’un artisan qui veut le téléphone qui sonne n’ont presque rien en commun, et qu’une méthode qui marche sur l’un peut être inutile sur l’autre.

Ce que je ne mettrai pas dedans

Aucun cas inventé, aucun chiffre arrondi vers le haut, aucun client cité sans son accord. Si tu ne vois pas d’étude de cas sur ton secteur exact, c’est que je n’en ai pas encore fait : pas que je la garde au chaud. Et dans ce cas je te le dirai au diagnostic, plutôt que de te transposer le cas d’un autre métier en changeant les noms.

C’est aussi ce que je regarde quand j’analyse un concurrent pour toi : ce qu’il montre, ce qu’il cache, et ce que ça dit de sa façon de travailler.

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